Email marketing : les erreurs qui ruinent une campagne
On peut avoir une bonne offre et un message clair… et pourtant des résultats faibles. En emailing, ce sont souvent quatre leviers qui font la différence : confiance, pertinence, technique et optimisation. C’est exactement l’esprit des erreurs listées par Blog du Modérateur.
▎La confiance d’abord
La première erreur, c’est d’envoyer à des personnes qui n’ont rien demandé. Plus vous forcez, plus vous déclenchez des signalements spam, et plus votre réputation d’expéditeur se dégrade. En B2C, le consentement préalable est la règle, avec des exceptions encadrées.
Même logique pour l’achat de bases : au-delà des risques, c’est surtout inefficace, car l’engagement est faible et la délivrabilité en souffre.
Enfin, rendre le désabonnement compliqué ne “retient” personne : ça pousse au signalement spam. Un lien visible et simple protège vos campagnes futures.
▎La pertinence : arrêter de parler à tout le monde
Sans segmentation, vous envoyez un message moyen à des publics très différents. Résultat : moins de clics, plus de fatigue, plus de désabonnements.
La segmentation n’a pas besoin d’être complexe : distinguer prospects, clients et inactifs change déjà beaucoup. Ensuite, la personnalisation doit surtout porter sur le contexte (problème, secteur, étape du parcours) plutôt que sur un simple prénom.
▎Ce qui décide l’ouverture : objet et expéditeur
Avant le contenu, il y a la boîte de réception. Un objet trop flou, trop générique ou trop promotionnel réduit drastiquement l’ouverture.
➙ Autre erreur fréquente : l’adresse “no-reply”. Elle coupe la relation et empêche les réponses, qui sont pourtant un bon signal d’engagement (et parfois des opportunités directes).
▎La technique : délivrabilité et tests
Beaucoup d’emails échouent sans qu’on s’en rende compte, simplement parce qu’ils n’arrivent pas correctement en boîte de réception. L’authentification (SPF, DKIM, DMARC) fait partie des bases.
Les grands fournisseurs ont renforcé leurs exigences pour les expéditeurs à volume (authentification et désinscription facilitée). Même sans gros volume, s’aligner sur ces standards aide.
➙ Enfin, ne pas tester avant envoi (mobile, liens, CTA, Outlook) est une erreur coûteuse : vous pouvez perdre la conversion sur un simple détail.
▎L’optimisation : envoyer puis apprendre
Dernière erreur : ne pas regarder les chiffres. Un minimum de suivi (clics, rebonds, désabonnements, plaintes) suffit pour progresser.
➙ La méthode la plus simple : un envoi = un seul test (objet ou CTA ou angle), puis une conclusion claire pour le prochain email.
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